/

MST

/

Accueil

MST, le guide

MST

Les maladies (ou infections) sexuellement transmissibles sont de natures et de gravités très variables : les plus connues d'entre elles sont le sida et les hépatites B et C, mais d'autres peuvent être redoutables, sinon handicapantes. Même si des traitements existent, la prévention reste le moyen de lutte le plus efficace contre ces affections.

L'objectif de notre site est de vous aider, en toute indépendance et avec des mots simples, à mieux comprendre pour bien choisir...

Prévention et traitements

Symptômes, moyens de prévention et traitements des MST

Voir les articles
Types de MST

Les différents types de MST et leurs manifestations

Voir les articles
Sida

Sida : symptômes, modes de transmission, prévention, traitement

Voir les articles
Hépatites

Les hépatites : différents types, manifestations, traitements

Voir les articles

Maladies sexuellement transmissibles, l'essentiel en une page

La page ci-dessous vous donne un aperçu des chapitres et messages principaux abordés dans notre guide sur les maladies sexuellement transmissibles. Pour en savoir plus, cliquez sur les liens de votre choix.

Prévention et symptômes

À distinguer des infections génitales non MST, les IST sont des infections sexuellement transmissibles. Leur propagation et leur diversité impliquent de bien repérer les symptômes courants de ces maladies, comme :

Également, la prévention, passant par un dépistage des IST régulier auprès des centres spécialisés, reste un aspect essentiel afin de réduire la transmission de ces infections et de prémunir toujours plus de personnes contre les symptômes, complications et traitements lourds que beaucoup de MST entraînent.

Sida

Le sida ou VIH est un virus qui attaque le système immunitaire, diminuant ainsi les capacités naturelles du corps à se défendre contre les infections et les maladies. Le principal mode de transmission du sida est la relation sexuelle non protégée et le stade de la primo-infection constitue un moment critique d'infection.

Les chiffres du sida sont encore en France, vingt ans après l'apparition de cette maladie, inquiétants :

  • Au total, 150 000 Français sont porteurs du VIH.
  • On estime encore à 30 000 personnes le nombre de séropositifs qui l'ignorent.

On comprend ainsi que le dépistage et la connaissance des symptômes associés à ce virus restent les clés de la lutte contre cette maladie.

Par ailleurs, les complications du VIH sont redoutables, notamment avec les maladies opportunistes venant se « greffer » à l'infection par le sida. Les traitements, même s'ils évoluent vite, peinent encore à soigner correctement le sida et ses maladies annexes, d'autant plus qu'aucun vaccin, préventif ou curatif, n'existe encore à ce jour.

Malgré tout, grâce aux progrès de la médecine, l'espérance de vie des malades du sida est parfois proche de celle d'une personne saine. La question à laquelle les patients sont alors confrontés est : comment parvenir à vivre avec le sida ?

Hépatite B

Plus de 400 millions de personnes à travers le monde vivent avec une hépatite B chronique. La plupart ne savent pas qu'elles sont infectées, car des symptômes ne sont pas toujours visibles. Cette situation est particulièrement dramatique, d'autant plus qu'il existe un vaccin efficace et sans danger. On peut également compter sur une prévention ciblée grâce à des tests de dépistage performants, permettant de fournir un diagnostic fiable.

La propagation de l'hépatite B vient de son mode de transmission : les rapports sexuels non protégés, mais également par la salive, contrairement au sida. Le VHB peut être transmis par un geste aussi anodin que le brossage des dents, par exemple.

Lorsque la maladie est avérée, le traitement n'est pas systématique. Il dépendra de la forme de l'atteinte : aiguë, chronique ou fulminante. Les progrès médicaux ont permis d'offrir des alternatives à la transplantation du foie qui reste le traitement de dernier recours dans le cas d'une hépatite B chronique.

Hépatite C

L'hépatite C est une infection causée par un virus qui s'attaque au foie et provoque une inflammation de cet organe. Le virus étant présent dans le sang, les risques sont donc liés à un contact sanguin entre un individu sain et une personne contaminée.

Cependant, la grande majorité des personnes infectées par le virus de l'hépatite C (VHC) ne présentent aucun symptôme. Souvent, une personne apprend qu'elle est infectée quand le foie est déjà sévèrement atteint, des années après la contamination. Le traitement doit alors être adapté pour guérir au mieux la maladie au stade où elle se trouve (aiguë ou chronique) :

  • La forme aiguë est le plus souvent asymptomatique, mais quelques symptômes peuvent apparaître.
  • Dans le cas d'une hépatite C chronique, elle peut aussi être asymptomatique, mais évolue parfois vers une cirrhose ou un cancer du foie.
Maladies sexuellement transmissibles, l'essentiel en une page Thinkstock

Herpès vaginal

L'herpès vaginal est une MST causée par le virus herpes simplex de type 1 (HSV-1) ou de type 2 (HSV-2), ce dernier étant le plus courant. Les femmes sont plus facilement atteintes par l'herpès vaginal : 1 femme sur 4 contaminée par le HSV-2, contre 1 homme sur 8.

Bon à savoir : seule la primo-infection et la récidive grave vont faire l'objet d'un traitement par un antiviral à base de valaciclovir.

Syphilis

La syphilis est causée par une bactérie : la treponema pallidum et se transmet par voie sexuelle, surtout lorsque l'un des partenaires présente des lésions visibles. Surnommée « la grande simulatrice » en raison de la diversité de ses symptômes, la syphilis peut se manifester après plusieurs années dans l'organisme. Le traitement passera alors par la prise d'un antibiotique.

Jusqu'à la fin des années 1990, la prévalence de la syphilis avait fortement diminué, voire quasiment disparu. Mais selon une récente enquête de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS), une recrudescence importante est observée depuis le début des années 2000. Par ailleurs, la syphilis concerne particulièrement les grandes villes françaises et touche surtout les populations homosexuelles, déjà infectées par le sida.

Papillomavirus

Le papillomavirus est la MST la plus fréquente (deux fois plus que l'herpès vaginal). Elle se transmet d'une personne à l'autre par simple contact qu'il soit anal, vaginal ou oral. De ce fait, la majorité des personnes sexuellement actives seront contaminées par cette maladie au cours de leur vie.

Les manifestations seront alors d'ordre génital avec des lésions disgracieuses, des verrues, mais aussi, pour certaines souches, l'évolution vers des cancers. Or, pour diminuer les risques de contamination, l'utilisation du préservatif est essentielle (bien qu'insuffisante pour le papillomavirus), mais il existe aussi un vaccin pour les jeunes femmes avant leur vie sexuelle.

Chlamydia

La chlamydia est une IST fréquente touchant l'homme comme la femme. Il ne s'agit pas d'une maladie grave, même si des complications sont possibles. Le risque le plus important concerne surtout la femme enceinte.

La majorité des personnes infectées par chlamydia ne présentent pas de symptômes ; on dit qu'elle est « silencieuse ». L'absence de symptômes est surtout vraie chez l'homme, qui constitue un vecteur de transmission très important.

À noter : pour la chlamydia, la prise en charge repose sur un traitement antibiotique.

Trichomonase

La trichomonase serait l'une des MST les plus répertoriées dans le monde. Le parasite qui en est responsable, le trichomonas vaginalis, se transmet lors d'une relation sexuelle avec une personne infectée. Cette maladie présente les caractéristiques suivantes :

  • Les personnes ne présentant pas de symptômes peuvent toujours transmettre la maladie. On ne sait pas encore vraiment pourquoi certains présentent des symptômes et d'autres non.
  • Une infection par la trichomonase se complique très rarement, excepté chez la femme enceinte avec un risque de naissance prématurée ou d'infection néonatale à trichomonas vaginalis.
  • Enfin, cette infection peut être soignée à l'aide d'un traitement en prise unique, via un antibiotique (le métronidazole ou le tinidazole).

Gonococcie

La gonococcie est provoquée par une bactérie, la neisseria gonorrhoeae. Responsable de la « chaude-pisse », elle touche à la fois les hommes et les femmes. En outre, la gonococcie, en recrudescence en France, est une source de complications parfois graves et nécessitant un traitement précoce. Il est important de mettre celui-ci en place en raison du risque de contagiosité, mais aussi de la gravité des complications, notamment chez la femme.


Tatie Jeanine n’aura plus le dernier mot

En vous inscrivant, profitez en exclu de nos services gratuits :

(Promis, on ne vous spammera pas)

OK
Surveillez votre boite mail, vous allez bientôt recevoir notre newsletter !